la pelleteuse

Un beau samedi, moi et mon papa sommes allés à l’école pour enlever des souches d’arbres afin de faire un beau potager. Jean-Paul et les enfants de Sophie étaient là. On a pu tous aller sur la pelleteuse de mon papa. Je l’ai magnifiquement pilotée car je l’avais déjà fait auparavant! Avancer, reculer, tourner et utiliser le bras : quelle joie! Les autres n’ont pu que reculer et avancer sur la pelleteuse rouge de mon papa mais ils en étaient très heureux.

Estéban

Le jour où le papa d’Esteban était venu, c’était le veille de ma première communion. Mes parents étaient à l’école pour préparer la salle pour le lendemain. Je suis allée dans le garage pour changer mes chaussures et, quand je suis sortie, j’ai vu un gros camion sur la cour. Vite, je suis allée dans le fond du jardin, près de la serre et le papa d’Esteban était là, avec une pelleteuse. Quelle chance! j’ai pu monter sur la pelleteuse. Le papa d’Esteban restait à côté de moi : j’ai été en avant, en arrière… Quand le travail a été fini, le papa d’Esteban a remis la pelleteuse dans le camion. Puis, il est sorti de la cour. Jean-paul tenait la grille d’un côté mais, de l’autre côté, personne ne la tenait parce que c’était trop dangereux et, la grille s’est refermée alors Annie-jo et marie-Do ont crié :”STOP! STOP!.” Puis, il est reparti sans accrocher la grille et depuis, la grille est toute cabossée.

Zélie

 

la fête des mères

Pour le fête des mères, nous avons brodé un joli coussin. Ça nous a pris beaucoup de temps!  En effet, c'est depuis le mois de septembre que nous apprenons à coudre. Nous avons dû un peu nous dépêcher car il y a eu des jours de congé en mai mais, ouf!!! Nous avons eu terminé à temps!

Les élèves de la classe d'Annie-Jo

expériences dans la classe de Marie-Do

Avec notre classe, nous avons fait des expériences.
On a mis de l’eau dans deux bocaux.  On a fermé le premier bocal et on a laissé le second ouvert.  On constate que dans le bocal resté ouvert, l’eau disparait petit à petit.
On a aussi mélangé de l’eau avec de la farine dans un bocal, dans un autre bocal, on a mélangé de l’eau avec du sucre et dans le dernier bocal, on a mélangé de l’au avec du sel. Nous avons constaté que la farine ne se dissout pas dans l’eau contrairement au sucre et au sel. On a laissé tous les bocaux ouverts et on constate que le niveau de l’eau baisse petit à petit. Il a fallu mettre le bocal avec la farine dehors car cela sentait trop mauvais.
En septembre, nous avions aussi mis des fruits dans des bocaux : des pommes dans un bocal fermé et des pommes dans un bocal ouvert ; des poires dans un bocal ouvert et des poires dans un bocal fermé.  Les pommes du bocal  ouvert sont devenues toutes petites et toutes sèches tandis que les pommes dans le bocal fermé sont encore grandes mais elles ont pourri et il y a plein de jus.  Le bocal ouvert avec les poires, nous avons dû le mettre dehors dès le mois de septembre car il y avait plein de mouches.  A présent, il reste une espèce de marmelade avec plein de vers. Dans le bocal fermé, il y a aussi beaucoup de jus et le couvercle a gonflé.
Nous laissons également pourrir d’autres choses comme un paquet de goudas jeune (le côté à la lumière pourrit beaucoup plus que l’autre côté), du couscous etc.
Affaire à suivre…

Thao, Luna et Colin

L’électricité

Un jeudi, nous avons fait des expériences avec de l’électricité.  Nous avons fait des groupes de trois (moi, j’ai été avec Luna et Nell)  Chaque groupe a reçu une pile et une petite ampoule.
Rachel

Il ne faut pas faire n’importe quoi avec l’électricité car elle peut être dangereuse.  Il ne faut pas non plus l’utiliser avec de l’eau ou dans des zones humides.  L’électricité circule très bien dans des objets métalliques.
Luc

D’abord, grâce aux deux bornes de la pile, nous avons allumé nos lampes.  Ensuite, nous avons pris des objets métalliques pour faire des  circuits électriques.
Esteban

Nous sommes allés chercher des fourchettes et d’autres choses métalliques partout dans l’école.  On s’est bien amusé.
Nell

Nous avons aussi fait des circuits avec les clinches de porte, avec la cloche, avec une latte en métal etc.
Cassandra

Pour que la lampe s’allume, il faut mettre une lamelle sur le plot et l’autre lamelle sur le culot de la lampe. Et il faut aussi que le circuit soit fermé.  Dès qu’on ouvre le circuit, la lampe s’éteint et si on n’utilise pas un bon conducteur d’électricité, la lampe s’éteint aussi.
Mathis

Le plastique n’est pas un bon conducteur d’électricité, le bois non plus.  Les métaux sont conducteurs et les humains aussi.
Arthur

Conte du pourquoi….1ère secondaire

Pourquoi les fleuves coulent-ils vers la mer ?

par Florian Valaeys (1ère secondaire)

 

 

Il y a de cela bien longtemps, Jean, un marin un peu timide, rencontra une belle jeune femme. Elle était ravissante, charmante et vive d’esprit. Jean tomba fou amoureux d’elle en un instant. Malheureusement, il se trouvait trop vieux pour elle et n’osait l’aborder : il avait déjà 30 ans et elle en paraissait dix de moins. Malgré tout, son amour fut le plus fort, il s’enhardit et tenta par tous les moyens de la conquérir. Finalement, il y parvint et deux ans plus tard, ils se marièrent. Ils vécurent plusieurs mois de bonheur mais un jour, Jean dût repartir pour un long voyage jusqu’au grand port, de l’autre côté des mers.

 

Sa jeune épouse monta au sommet d’une montagne pour y vivre dans la solitude et pleurer la séparation de son mari qu’elle aimait tendrement. Chaque jour, elle espérait voir au loin le navire qui lui rapporterait son bien-aimé mais jamais, elle ne le vit. L’horizon restait désespérément désert, la renvoyant à sa propre solitude.  Il était parti depuis si longtemps qu’elle le crut mort.

 

Un jour, elle entendit une douce voix lui souffler à l’oreille qu’elle pouvait se transformer en rivières pour revoir son mari. Hélas, elle n’hésita pas une seconde et acquiesça. En un instant, elle se transforma en milliers de fleuves convergeant vers les mers.

 

Trente ans plus tard, après bien des péripéties, Jean revint enfin chez lui pour n’y trouver à la place de leur demeure que de l’eau. Il appela cette rivière « fleuve » parce qu’il croyait qu’elle avait causé la mort de sa bien-aimée qui se nommait Fleuvial.

 

Depuis ce jour, toutes les rivières qui se jettent dans la mer s’appellent « fleuves ». Maintenant, vous savez pourquoi les fleuves coulent toujours vers la mer : c’est à cause de l’amour d’une femme.